04.06.2005
Premiers jours à Londres (first part)
Puisque ce blog a pour vocation d'informer un minimum le monde (et notamment mes sponsors, Parents Inc., que je remercie) de ce qui occupe mes journées, je m'en vais tirer un bilan de ma première semaine, abordant aussi bien le stage que l'hébergement. Ce sera fouilli, mais bon, hein, si j'étais si organisé ça ce saurait. J'en profite également pour faire réviser les jours de la semaine au plus anglophono-réticents d'entre vous.
Monday.
L'eurostar m'amène jusqu'à Waterloo Station. Premiers mots -laborieux- en anglais pour acheter un ticket de métro. Première déconvenue puisque la ligne que je comptais prendre est fermée pour le weekend. Pas grave, on va passer par ailleurs. Arrivée à Bayswater, on cherche son hotel, on tourne, on tourne, on se résoud à demander son chemin, on constate qu'on l'avait sous le nez, on rougit, on rentre dans l'hotel. On montre patte blanche. On écoute où est la chambre. On fait répéter. Ok, 4ème étage sans ascenseur, avec des escaliers dont l'etroitesse et la raideur ferait palir d'envie tout constructeur de donjon qui se respecte. 5min et 3000Kcal plus tard, on ouvre sa porte. Bon, bah c'est petit, c'est pas tres beau, mais on reste deux jours, donc on s'en fout.
Je saute une ligne pour aérer mais c'est toujours Monday ! Premieres courses anglaises, dans un "Tesco" (équivalent d'un Monoprix), puis balade dans le quartier, tres commercant et pas spécialement typique. On rentre, on va faire un tour sur MSN avec les ordis mis à disposition par l'hotel, on joue à l'ordinateur, on lit un peu, on dort.
Tuesday.
Premier jour de taf, donc lever aux aurores (7h, quoi). Pas de douche parce qu'elles sont introuvables. Toilette sommaire dans le lavabo de la chambre, et puis beaucoup de déodorant, on sait jamais. On tourne en rond, on essaie de s'occuper, mais bon, faut bien l'avouer, on stress. Donc on bouge tôt. Et on fait bien parce que le metro londonien n'est pas une fleche : arrets aléatoires dans certaines stations, ralentissements inexpliqués (inexplicables ?), on pédale dans la semoule. Enfin, arrivée à la City, à la recherche de ce mysterieux "1, Aldgate". On prend une direction au pif en sortant du metro et hop, on tombe dessus. Si Dieu existe, il est anglais et il bosse pour Axa. Une fois passée la porte tournante dont le moment (vitesse de rotation, si vous voulez) doit bien etre trois fois supérieur à celui des portes françaises, on se présente à l'accueil, et on attend. On attend. On attend. Et hop, on va boire un café avec Nigel Bunclark, head of Sites service department. On lui explique ce qu'on attend du stage, ce qu'on est disposé à faire, et il a l'air pas trop mécontent. On découvre le bureau, on prend son badge, on s'installe, on compte ses doigts, on recompte. Ah, oui boss, on va visiter le quartier ok. On marche, on marche, on parle, on parle (enfin, il parle, moi je baragouine). On se sépare pour chercher un sandwich, et hop, retour au bureau. Passage par le bureau du chef, on récupère 800 pages de docs. C'est bon on s'ennuiera pas. Lecture, lecture, lecture. 17h, tout le monde se barre. Moi aussi ? Cool ! Retour à l'hotel, internet, balade, jeu, lecture, dodo. La routine, déja !
(à suivre...)
12:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note








Commentaires
There's a new gnou in town ! (dur a dire ça "new gnou") Tremblez !!
Ecrit par : Naru | 04.06.2005
"Si Dieu existe, il est anglais et il bosse pour Axa. "
Viens dans ma secte où l'on écoute du punk rock catho, viens, viens... Niark
Ecrit par : Eglantine | 07.06.2005
New gnou c'est un peu comme un gnougnou. Et Olivier c'est qui ce "on" ? C'est pour la majesté ? Or have you found your soulmate in London ?
Ecrit par : Tigermilk | 07.06.2005
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