05.06.2005
Premiers jours à Londres (third part)
Il serait temps de conclure ces premiers jours à Londres, sinon je vais etre constamment décalé, et comme de toute façon j'ai pas envie d'anlalyser ce qu'il m'arrive, bof. Donc cravachons mes frères, plus que quelques jours et cette damn semaine est finie.
Thursday.
Cette journée aurait été tout sauf remarquable si les transports anglais n'avaient pas eu la bonne idée de me prouver leur fiabilité toute relative. Partant pour la premiere fois de Great Portland Street, je m'etais pris quelques minutes d'avance, et bien m'en pris. Monté dans le metro à 8h20, pour un trajet prévu d'environ 20min, je me trouve finalement dans un metro arreté, avec un conducteur qui baragouine des trucs que meme les autochtones ne semblent pas comprendre. Je prends mon mal en patience, je suis parisien, j'en ai connu d'autres (ça sonne vieux briscard, hein ? Bah ouais, bah ouais !). Le metro repart, et je ne suis pas encore en retard, cool. Et il s'arrete. Hein ? Aldgate East ? Mais c'est pas sur la ligne ! Je ne me suis pas encore expliqué ce tour de passe passe, mais je me suis donc retrouvé sur une autre ligne, dont la direction divergeait heureusement peu de celle que je prends d'habitude. Quelques minutes de marche (dans le mauvais sens, puis dans le bon) me conduisent à mon lieu de travail, mais en retard. Personne ne s'en offense, je peux recommencer à envoyer des mails. La journée se passe sans dommage, il est temps de rentrer chez soi. Détour par le batiment principal de l'auberge de jeunesse, ou je peux, moyennant finances, avoir internet. INTERNEEEEEEET. Bon dix livres c'est pas donné pour deux semaines, mais on va pas faire le malin. J'ai donc le web dans ma chambre, et sincèrement ça change tout, autiste que je suis. Bref, voilà, il est l'heure. dodo, et passons au friday.
Friday.
(quelle transition). Le vendredi donc, dernier jour de la semaine, et celebre notamment pour son "friday wear" qui autorise à venir en tenue "décontractée" au travail. Mouais. A minuit et demi je recois un sms de mon boss m'annoncant qu'une réunion aura lieu dans le batiment AXA de great portland street et qu'il m'y donne rendez vous à 9h30. C'est juste à coté, cool je vais pouvoir dormir. Bon il me renvoie le sms à 7h, il a du avoir peur que j'oublie, donc pas tant que ça, mais ne nous plaignons pas. A 9h20 je suis à la station de metro, et je l'appelle. Il me dit de descendre la rue. Et en fait, elle est longue. Longue. Loooooongue. Enfin, je retrouve devant le batiment 33 un monsieur qui s'appelle Andrew, chef des chefs de projets coté ouest (c'est assez obscur comme description mais un jour j'expliquerai mieux). Il recoit un coup de fil du boss qui sera à la bourre. On monte, on prend un café, on s'installe dans la zolie salle de conférence, et on attend Nigel. Naïdjayle, pardon. Il arrive, avec à la bouche l'excuse bidon "mon bébé s'est fait vacciner, il etait tres triste". D'accord. Allons y.
L'objet de cette réunion, c'est d'organiser le projet Scarab, un projet destiné à rendre les locaux plus attrayants et mieux rangés. J'en parlerai surement beaucoup plus par la suite, mais là on s'en fout. Et donc pour planifier tout ça, Nigel a amené un joli petit logiciel. Mind Manager. Basé sur l'organisation en arbre, il permet de se faire un mind-mapping (c'est pas clair mais c'est chiant à décrire, zavez qu'à aller le télécharger) sur pc, et de le convertir en document word apres. On fait donc joujou un moment, et puis on y va. Enfin, ils y vont, moi je suis encore observateur. Et je comprends à peu près, cool. Mais c'est long. C'est long. Je m'oblige à intervenir de temps en temps pour prouver que je ne dors pas, mais je ne sais pas si je fais vraiment bien illusion. Je joue à un jeu sur mon portable pendant un moment, mais je me dis que quand meme, c'est pas tres bien, alors j'arrete. Ils continuent, ils continuent, parfois c'est interessant, parfois soporifique, mais quoi qu'il en soit, LONG. Et puis le mot miracle apparait : lunch. Nan parce qu'il est 13h30, quand meme. Lunch donc, ce qui signifie en langage corporate anglais aller acheter un sandwich et revenir le manger au bureau. Hop, c'est deja ça, j'ai faim. On y va, on revient, on mange vite, ils recommencent, mais là je suis à peu pres. Et à 15h, la réunion s'acheve. Heu, bon bah je vais aller à Aldgate voir mes mails. "Tu rigoles, t'es à 10min de chez toi ! Rentre, et profites de ton weekend". Han, boss, je t'aime. Et donc voilà, la semaine s'acheve sur cette joie sans mesure. Je rentre en faisant un détour pour visiter un peu, et je suis en weekeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeend !
Voilà pour cette première semaine ouvrée à Londres. Rien de palpitant, et pas mal de choses floues que je préciserai plus tard avec un peu plus d'application et d'organisation (on y croit). En attendant, changeons de sujet.
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