05.02.2009

Parisot est magico

Je n'ai pas envie de consacrer un article à cette connasse, mais je ne résiste pas à l'envie de vous faire part de deux articles relevés ce matin.

Face A.

Face B.

Le premier nous apprend que l'égérie du MEDEF se scandalise de la décision d'Obama de majorer les salaires des patrons, oubliant - certainement sans malice- qu'il s'agit des "patrons d'entreprises qui recevraient des aides de l'Etat". Curieusement conception de l'Etat, contraint d'appuyer les entreprises en difficulté, et des dirigeants du privé, libres de se goinfrer sur la manne versée par le public à leur entreprise sans rendre de comptes à d'autres que leurs pairs. Comme si les dirigeants n'étaient pas les premiers (les seuls ?) responsables du mauvais état de leur boîte, eux dont le rôle -grassement subventionné par l'entreprise- est de faire les bons choix, d'évaluer correctement les risques, etc...

J'essaie d'imaginer Bernard Thibault réclamant que le RMI soit fixé, non par l'Etat, mais par un collège de chômeurs. Comme ça, pour déconner.

Le second fait un bilan riche et exhaustif de la gestion de l'IFOP et d'Optimum SA par la même. Ces deux entreprises, héritées ou acquises avec les deniers paternels, ne sont pas de flamboyants exemples de réussite capitaliste, même si l'article n'offre pas matière à un jugement arrêté.

D'un côté, je réclame l'impunité pour les patrons. De l'autre, j'en suis un médiocre.

Connasse, c'est bien ce que je disais.

Les commentaires sont fermés.